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Secteur Cabinets et santé

Informatique des professions libérales et des cabinets de santé

Un cabinet manipule chaque jour des données qu'il n'a pas le droit de perdre ni de laisser fuir, avec deux ou trois personnes et aucun informaticien. Confidentialité, sauvegarde et conformité : nous prenons en charge ce socle pour les cabinets de Provence.

01 Le métier

Une petite structure, des obligations de grande entreprise.

Un cabinet de trois personnes est soumis aux mêmes règles qu'un groupe de trois cents sur la protection des données de ses patients ou de ses clients. La différence est qu'il n'a ni service informatique, ni juriste, ni le temps de s'en occuper entre deux rendez-vous.

Le secret, qui engage une personne

Médecin, avocat, notaire, expert-comptable : la confidentialité n'est pas une bonne pratique d'entreprise, c'est une obligation qui engage personnellement le professionnel. Une fuite ne se règle pas par un communiqué, elle se règle devant un ordre ou un tribunal.

Le dossier qui ne se reconstitue pas

Un stock perdu se rachète, un fichier client se reconstruit lentement. Un dossier patient ou un dossier d'affaire, non. C'est pourquoi la sauvegarde passe ici avant absolument tout le reste, y compris avant le confort de travail.

Le logiciel métier imposé

La plupart des cabinets travaillent sur un outil spécialisé qu'ils n'ont pas choisi et que nous n'éditons pas. Notre rôle n'est pas de le remplacer : c'est de faire en sorte qu'il tourne, qu'il soit sauvegardé, et que son éditeur puisse intervenir sans ouvrir tout le réseau.

La salle d'attente et le poste

Un écran visible depuis l'accueil, un Wi-Fi offert aux patients relié au même réseau que les dossiers, une session laissée ouverte pendant une consultation : les fuites les plus courantes n'ont rien de technique et se règlent par des réglages simples.

Notre expérience est que le risque réel, dans un cabinet, n'est presque jamais l'attaque sophistiquée. C'est le portable oublié dans une voiture, la sauvegarde qui ne tournait plus depuis huit mois, et le mot de passe partagé par tout le secrétariat.

02 Notre réponse

Un socle simple, tenu, et démontrable

Nous ne vendons pas de conformité en kit. Nous mettons en place les mesures techniques qui protègent réellement, et qui se montrent le jour où il faut prouver quelque chose.

La sauvegarde, testée par une restauration

Une copie hors du cabinet, chiffrée, et surtout une restauration réellement effectuée pour vérifier qu'elle fonctionne. Tant que personne n'a restauré, personne ne sait. Nous détaillons ce point dans la sauvegarde qui n'a jamais été testée.

Des comptes nominatifs et des droits par dossier

Chacun son identifiant, des accès limités à ce que la fonction exige, et une trace de qui a ouvert quoi. C'est ce qui permet de répondre à une question désagréable, et c'est ce qui manque presque partout quand nous arrivons.

Le réseau, la salle d'attente et le télétravail

Un Wi-Fi patients strictement séparé du réseau du cabinet, un accès distant sécurisé pour travailler le soir, et un poste d'accueil dont l'écran n'est pas lisible depuis le comptoir. Voir notre pôle Réseaux.

Le RGPD, ramené à ce qui compte

Savoir quelles données vous détenez, où elles sont, combien de temps vous les gardez et qui y accède. Le reste suit. Notre lecture sans jargon est dans le RGPD, ce qu'il faut vraiment faire, et le socle technique dans notre guide de la cybersécurité et de la sauvegarde.

Une précision sur notre périmètre, car elle évite des malentendus : nous ne remplaçons pas votre logiciel métier, qu'il s'agisse d'un dossier patient, d'un outil de gestion de cabinet ou d'une solution comptable. Notre travail est le socle sur lequel il tourne. En revanche, quand un cabinet a besoin d'une gestion commerciale ou d'une facturation à côté de son outil métier, nous éditons Raynata et nous le paramétrons pour ce cas précis. Le détail figure sur notre pôle Logiciel.

03 Le sujet de 2026

L'intelligence artificielle et le secret professionnel

C'est aujourd'hui la question la plus urgente dans les cabinets, et la moins traitée. Vos collaborateurs utilisent probablement déjà ces outils, sans que la question ait jamais été posée.

Un compte rendu déposé dans un service en ligne pour être résumé sort de votre cabinet. Selon le service et son paramétrage, ce contenu peut être conservé ou relu. Pour une profession tenue au secret, cela ne se règle pas par une note interne vague : il faut trancher usage par usage, et parfois installer un modèle hébergé dans vos murs.

S'ajoute un risque propre aux métiers du droit et du chiffre : ces outils inventent des références avec aplomb, et vous engagez votre responsabilité sur ce que vous signez. Nous traitons ce point dans hallucinations, droit d'auteur et responsabilité, et l'ensemble de la méthode dans notre guide de l'IA en entreprise.

04 Questions fréquentes

Ce que nous demandent les cabinets

Nos données de santé peuvent-elles être hébergées n'importe où ?

Non, les données de santé relèvent d'obligations d'hébergement particulières, et c'est en général votre logiciel métier qui les porte. Nous partons donc de ce que votre éditeur impose plutôt que de proposer une solution générique, et nous sécurisons ce qui reste dans vos murs.

Nous n'avons aucun document RGPD, par où commencer ?

Par un inventaire, pas par un modèle téléchargé. Quelles données détenez-vous, où sont-elles, combien de temps les gardez-vous, qui peut les lire. Cette liste, faite honnêtement, révèle presque toujours deux ou trois pratiques à corriger, et elle vaut mieux qu'un classeur de documents que personne n'applique.

L'éditeur de notre logiciel métier veut un accès à distance permanent.

C'est courant et légitime pour la maintenance, mais cela ne justifie pas un accès ouvert à tout votre réseau. Nous limitons cet accès au serveur concerné, nous le rendons traçable et nous vous laissons la possibilité de le couper. Aucun éditeur sérieux n'y voit d'objection.

Sommes-nous trop petits pour intéresser un attaquant ?

Les attaques qui touchent les cabinets ne vous visent pas personnellement : elles ratissent, et s'arrêtent là où c'est ouvert. Une petite structure sans sauvegarde testée est une cible plus facile qu'un groupe, pour un butin certes moindre mais un effort quasi nul. La taille ne protège de rien.

Votre dernière sauvegarde, quelqu'un l'a-t-il restaurée ?

Un diagnostic gratuit et sans engagement, couvert par la même discrétion que vous devez à vos clients. Nous regardons vos accès, vos sauvegardes et vos usages.

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