Peu d'équipements semblent aussi anodins qu'une imprimante. On la branche, on lance une impression, on l'oublie. Elle ne fait pas partie des sujets qui inquiètent un dirigeant, contrairement à un serveur en panne ou à une cyberattaque. Et pourtant, dans la plupart des entreprises que nous accompagnons à Saint-Rémy-de-Provence et dans les Alpilles, le parc d'impression est l'un des postes de dépense les plus mal maîtrisés, précisément parce qu'il paraît insignifiant. Le coût réel n'apparaît jamais en une seule ligne sur un devis : il se dissimule dans les cartouches, dans les contrats, dans le temps perdu et, plus discrètement encore, dans un risque de sécurité que presque personne ne soupçonne.
Cet article s'adresse au dirigeant, pas au technicien. Il explique pourquoi une imprimante achetée pour le prix d'un repas peut finir par coûter une petite fortune, comment mesurer ce que vous dépensez vraiment, et comment reprendre la main sur un poste que l'on subit le plus souvent au lieu de le piloter. Vous verrez qu'il ne s'agit pas d'un sujet purement matériel : bien pensé, votre parc d'impression est aussi une porte d'entrée vers la dématérialisation et vers de vraies économies.
L'imprimante à 89 euros : anatomie d'un faux bon plan
Le scénario est classique. Il faut une imprimante, vite, pour un poste supplémentaire ou pour remplacer un appareil fatigué. On trouve un modèle à 89 euros en grande surface ou en ligne, on se félicite de l'affaire, et l'on repart avec le carton sous le bras. Ce que l'on ignore à cet instant, c'est que le prix de la machine n'est pas le prix de l'impression. Il est même souvent conçu pour être le plus bas possible, afin de vous engager sur ce qui, lui, rapporte vraiment au fabricant : les consommables.
Le modèle économique de l'impression grand public repose sur une logique bien connue, celle du rasoir et de la lame. La machine est vendue à perte, ou presque, parce que l'essentiel de la marge se fait ensuite sur les cartouches d'encre ou de toner. Une imprimante à bas prix est fréquemment livrée avec des cartouches de démarrage à moitié pleines, épuisées en quelques semaines, et remplacées par des cartouches d'origine dont le prix, rapporté au volume, est vertigineux. Certains modèles sont même verrouillés pour refuser les cartouches compatibles moins chères. Autrement dit, vous n'achetez pas une imprimante, vous souscrivez sans le savoir à un abonnement à l'encre.
Ajoutez à cela une durée de vie souvent limitée sur les modèles d'entrée de gamme, une mécanique fragile et une réparation qui coûte davantage qu'un appareil neuf, et vous obtenez un objet qui semble économique mais qui ne l'est jamais. La bonne question n'est pas « combien coûte cette imprimante ? », mais « combien va me coûter chaque page que j'imprimerai avec elle, sur toute sa durée de vie ? ». C'est un raisonnement radicalement différent, et c'est le seul qui vaille.
Le coût à la page, seule mesure qui compte vraiment
Le coût à la page est l'indicateur qui remet tout à sa place. Il consiste à ramener l'ensemble de vos dépenses d'impression au nombre de pages effectivement produites. On additionne le prix de la machine étalé sur sa durée de vie, le prix des consommables, celui du papier, la maintenance éventuelle, puis on divise par le nombre de pages imprimées. Le résultat, exprimé en centimes par page, révèle une réalité que le prix d'achat masque totalement.
Une imprimante d'entrée de gamme peu chère à l'achat affiche presque toujours un coût à la page élevé, parce que ses cartouches sont petites et coûteuses au regard du volume qu'elles couvrent. À l'inverse, un appareil professionnel plus onéreux au départ, conçu pour de gros volumes, imprime chaque page pour une fraction de ce prix. Sur un an d'activité, l'écart cumulé peut dépasser plusieurs fois le prix de la machine la plus chère. Le « bon plan » du départ devient la solution la plus coûteuse à l'usage, sans que personne ne s'en rende compte, car la dépense est diluée dans des dizaines de petits achats de cartouches jamais additionnés.
Pour raisonner correctement, quelques repères simples suffisent :
- Le rendement annoncé des cartouches, exprimé en nombre de pages, à comparer à leur prix pour obtenir un coût unitaire réel.
- La distinction laser et jet d'encre : le laser, plus cher à l'achat, revient généralement moins cher à la page pour du document courant en noir, quand le jet d'encre se justifie surtout pour la couleur et la photo.
- Le volume réellement imprimé chaque mois, que la plupart des entreprises sous-estiment faute de l'avoir jamais mesuré.
Tant que vous n'avez pas ce chiffre en tête, vous pilotez à l'aveugle. Et un poste de dépense que l'on ne mesure pas est un poste que l'on subit. Ce réflexe de mesure, nous le retrouvons dans bien d'autres domaines de la gestion, à commencer par les abonnements logiciels que l'on continue de payer sans jamais les auditer, un sujet que nous traitons dans ces logiciels que vous payez et que personne n'utilise. L'impression relève exactement de la même logique de dépense silencieuse.
Location ou achat : décrypter les contrats et la clause de volume minimum
Face au coût des consommables, beaucoup d'entreprises se tournent vers la location d'un copieur multifonction, souvent proposée avec un contrat de maintenance « au coût par page ». Sur le principe, la formule est saine : vous payez un forfait qui inclut la machine, l'entretien, les pièces et parfois les consommables, et vous n'avez plus à gérer l'imprévu. Bien négocié, ce type de contrat apporte de la visibilité et décharge vos équipes. Mal négocié, il devient un piège durable dont on ne sort qu'au terme d'un engagement de plusieurs années.
Le point de vigilance majeur porte sur la clause de volume minimum. De nombreux contrats vous facturent un nombre de pages plancher chaque mois ou chaque trimestre, que vous les imprimiez ou non. Une entreprise dont l'activité ralentit, se dématérialise ou change d'organisation continue alors de payer pour des impressions qu'elle ne fait plus. À l'inverse, le dépassement du forfait est parfois facturé à un tarif nettement plus élevé que le volume inclus. Entre le plancher que l'on paie pour rien et le plafond qui coûte cher, la marge de manœuvre se réduit vite.
Avant de signer, quelques questions permettent d'éviter les mauvaises surprises :
- Quelle est la durée d'engagement, et que se passe-t-il en cas de résiliation anticipée ou de cessation d'activité ?
- Le volume minimum facturé correspond-il à votre consommation réelle, mesurée et non estimée à la louche par le commercial ?
- Les consommables et les pièces sont-ils inclus, ou facturés à part une fois le contrat signé ?
- Le contrat de location du matériel et le contrat de maintenance sont-ils liés ou indépendants, et à qui appartient la machine au terme de la location ?
Un contrat d'impression n'est pas une simple commande de matériel : c'est un engagement financier pluriannuel qui mérite la même attention qu'un abonnement structurant. Le lire avant de signer, et le faire relire par un tiers indépendant de votre fournisseur, évite bien des regrets.
Un parc, dix modèles différents : le coût du désordre
Il existe un autre gisement de dépense invisible, qui n'apparaît sur aucune facture unique mais qui pèse lourd : l'hétérogénéité du parc. Dans une entreprise qui a grandi par à-coups, chaque imprimante a été achetée séparément, au gré des besoins et des promotions. Résultat, on se retrouve avec une multitude de modèles et de marques différents, chacun avec ses propres cartouches, ses propres pilotes, ses propres pannes.
Cette diversité a un coût concret. Elle vous oblige à stocker une dizaine de références de consommables différentes, dont certaines finissent périmées dans un placard tandis que d'autres manquent au pire moment. Elle complique le support, car chaque modèle se comporte différemment. Elle empêche toute négociation groupée, puisque vous achetez de petites quantités de chaque référence. Et elle fait peser sur vos équipes une charge mentale permanente : savoir quelle cartouche va dans quelle machine, quel appareil imprime en recto verso, lequel scanne, lequel est encore fiable.
Rationaliser un parc, c'est réduire le nombre de modèles à un ou deux, standardisés, adaptés aux volumes réels de chaque zone de l'entreprise. On mutualise alors les consommables, on simplifie le support, on négocie mieux, et l'on retrouve une lisibilité de la dépense. Ce travail de mise en ordre ressemble à celui que l'on mène sur un réseau bricolé au fil des années : à un moment, l'accumulation de rustines coûte plus cher que la remise à plat. C'est tout le sens d'une infrastructure pensée globalement, comme nous l'abordons dans notre approche des réseaux et de l'infrastructure.
Le temps perdu à dépanner : le poste de coût que personne ne compte
Voici sans doute le coût le plus sous-estimé de tous, parce qu'il ne figure sur aucune facture : le temps. Combien de fois, dans votre entreprise, quelqu'un s'est-il levé pour secouer une cartouche, débloquer un bourrage papier, réinstaller un pilote récalcitrant, ou faire le tour des bureaux parce que « l'imprimante ne répond plus » ? Chacun de ces incidents ne dure que quelques minutes, mais multiplié par le nombre de collaborateurs, par le nombre d'incidents et par le nombre de jours ouvrés, il représente un volume d'heures considérable, prises sur du travail réellement productif.
Ce coût est d'autant plus pernicieux qu'il est diffus. Personne ne le voit, personne ne le mesure, mais tout le monde le subit. Un commercial qui perd un quart d'heure à imprimer un contrat avant un rendez-vous, une assistante qui passe sa matinée à gérer les pannes d'un vieux copieur, un dirigeant qui s'en mêle parce que « personne n'y arrive » : ce sont des compétences payées à faire autre chose que leur métier. Sur une année, la facture invisible dépasse souvent celle des consommables.
Un parc fiable, homogène et supervisé fait presque disparaître ce coût. Des machines adaptées au volume, correctement installées sur le réseau, avec des consommables en stock et un interlocuteur unique en cas de problème, cela signifie des imprimantes que l'on utilise sans jamais y penser. C'est précisément l'objectif d'une infogérance bien menée : que le matériel devienne transparent pour ceux qui travaillent avec.
Une imprimante est un ordinateur : l'angle mort de la sécurité
Nous abordons ici le point que presque aucun dirigeant n'a en tête, et qui est pourtant le plus grave. Une imprimante professionnelle moderne n'est pas un simple périphérique : c'est un ordinateur à part entière. Elle possède un processeur, de la mémoire, un disque, un système d'exploitation, une connexion réseau et bien souvent une interface web d'administration. Elle stocke les documents qu'elle imprime ou numérise, garde un historique, et communique en permanence sur votre réseau. À ce titre, elle présente exactement les mêmes vulnérabilités qu'un poste de travail, mais elle est presque toujours oubliée des mesures de sécurité.
Le risque le plus concret est celui d'une imprimante réseau exposée directement sur Internet. Cela arrive plus souvent qu'on ne l'imagine, à la suite d'une configuration hâtive ou d'une box mal paramétrée. Une imprimante accessible depuis l'extérieur, avec son mot de passe d'administration d'usine jamais modifié, offre à un attaquant un point d'entrée idéal : il peut récupérer les documents qui y transitent, s'en servir de tremplin pour atteindre le reste du réseau, ou simplement la détourner. Des programmes balaient Internet en permanence à la recherche de ce type d'appareil laissé ouvert, exactement comme nous le décrivons dans nos cinq réflexes de cybersécurité pour les TPE et PME.
Sécuriser une imprimante relève du même bon sens que sécuriser un ordinateur. Cela passe par des gestes simples mais rarement appliqués :
- Changer le mot de passe d'administration par défaut, souvent identique et public pour tous les appareils d'un même modèle.
- Ne jamais exposer l'imprimante directement sur Internet et vérifier que la box ne redirige aucun port vers elle.
- Appliquer les mises à jour du micrologiciel, qui corrigent des failles au même titre que celles d'un système d'exploitation.
- Cloisonner les équipements sur le réseau, afin qu'une imprimante compromise ne donne pas accès au serveur ni aux postes de travail.
- Effacer les données stockées avant de restituer un copieur en fin de location ou de le mettre au rebut.
Ce dernier point mérite une attention particulière. Un copieur multifonction conserve fréquemment sur son disque interne une trace des documents numérisés ou imprimés. Rendre l'appareil en fin de contrat sans avoir effacé ce disque revient à laisser partir des documents confidentiels de l'entreprise chez un tiers. La sécurité d'un parc d'impression fait donc partie intégrante de la sécurité de votre système d'information, et non d'un sujet à part.
Imprimer moins : la dématérialisation comme premier levier d'économie
La façon la plus efficace de réduire le coût d'une impression reste de ne pas la faire. Cela peut sembler évident, mais beaucoup d'entreprises impriment encore par habitude des documents qui n'ont aucune raison d'exister sur papier : bons de commande archivés en double, factures que l'on classe dans un dossier avant de les ressaisir, contrats que l'on signe à la main puis que l'on scanne. Chaque feuille supprimée, c'est du papier, de l'encre, du temps et de l'usure en moins.
La dématérialisation n'est plus une option lointaine, elle devient la norme. La facture électronique se généralise progressivement pour les entreprises françaises, et s'y préparer est aujourd'hui incontournable. Le principe est simple : la facture n'est plus un document papier ou un fichier imprimé, mais une donnée structurée qui circule et s'archive électroniquement. Bien menée, cette transition supprime une part importante de vos impressions tout en fiabilisant vos échanges. Elle s'articule naturellement avec l'automatisation de la saisie, car une facture qui reste numérique de bout en bout n'a plus à être imprimée puis ressaisie, comme nous l'expliquons dans arrêter de ressaisir les factures à la main.
Trois briques permettent de réduire durablement le papier dans une TPE ou une PME :
- La facture électronique, qui remplace l'impression et l'envoi postal par un flux numérique conforme et traçable.
- La signature électronique, qui évite le cycle imprimer-signer-scanner pour les devis, contrats et bons de commande.
- La gestion électronique des documents, ou GED, qui centralise, classe et rend accessibles vos documents sans les multiplier sur papier.
Ces outils ne relèvent pas de la science-fiction : ils s'intègrent dans un logiciel de gestion qui pilote à la fois la facturation, l'archivage et les échanges. C'est précisément la vocation d'un ERP comme Raynata, que nous éditons pour les entreprises de la région : concentrer la donnée au bon endroit pour qu'elle circule sans repasser par le papier. Réduire son parc d'impression et dématérialiser sont les deux faces d'un même mouvement.
Calculer le coût réel de votre parc : la méthode et le tableau
Reprendre la main commence toujours par une mesure. Tant que le coût de l'impression reste éclaté entre une dizaine de factures de cartouches, un contrat de location et des heures perdues invisibles, aucune décision rationnelle n'est possible. La méthode consiste à rassembler l'ensemble de ces postes, y compris ceux que l'on ne voit pas, pour reconstituer une image complète. Le tableau ci-dessous distingue chaque poste de coût, indique s'il est visible ou non sur une facture, et propose une façon concrète de le mesurer.
| Poste de coût | Visible ? | Comment le mesurer |
|---|---|---|
| Achat ou location des machines | Oui | Prix d'achat étalé sur la durée de vie, ou loyer mensuel du contrat |
| Consommables (encre, toner) | Partiellement | Additionner un an de factures de cartouches, souvent jamais regroupées |
| Papier | Partiellement | Volume de ramettes commandées sur l'année |
| Maintenance et réparations | Partiellement | Factures d'intervention et coût des pièces hors contrat |
| Clause de volume minimum | Rarement | Comparer les pages facturées au plancher aux pages réellement imprimées |
| Temps perdu à dépanner | Non | Estimer les incidents par semaine et le temps moyen passé par collaborateur |
| Stock de consommables dormants | Non | Inventorier les cartouches périmées ou inutilisables en réserve |
| Risque de sécurité | Non | Vérifier l'exposition réseau, les mots de passe et les disques des copieurs |
Une fois ces postes rassemblés, ramenez le total au nombre de pages imprimées sur l'année pour obtenir votre coût à la page réel. Le simple fait de faire cet exercice révèle presque toujours des économies évidentes : une machine dont le coût à la page est prohibitif, un contrat dont le volume minimum ne correspond plus à votre activité, un stock de cartouches inutilisables, ou une imprimante oubliée dont personne ne se sert plus mais qui reste sous contrat. La mesure n'est pas une fin en soi : c'est le point de départ de toutes les décisions qui suivent.
Achat, location, infogérance : votre grille de décision
Une fois le coût réel connu, reste à choisir le bon modèle pour votre entreprise. Il n'existe pas de réponse universelle : le bon choix dépend de votre volume, de la régularité de votre activité, de vos besoins en couleur et en numérisation, et de votre capacité interne à gérer le matériel. Voici les grands repères pour trancher.
L'achat convient aux petits volumes réguliers et prévisibles. Pour un poste isolé ou une petite structure imprimant peu, une machine professionnelle de milieu de gamme, avec des consommables à haut rendement, revient souvent moins cher qu'un contrat, à condition de choisir un coût à la page bas et non le prix d'achat le plus faible. L'entreprise reste propriétaire et sans engagement, mais assume elle-même la maintenance et le renouvellement.
La location avec contrat au coût par page se justifie pour des volumes importants et un besoin de copieur multifonction. Elle apporte de la visibilité budgétaire et décharge vos équipes de la maintenance, à condition de négocier sérieusement la durée, le volume minimum et le périmètre des consommables. C'est la formule des entreprises qui impriment beaucoup et veulent un forfait tout compris, en acceptant un engagement pluriannuel.
L'infogérance du parc, enfin, est moins une alternative qu'une couche de pilotage qui se superpose aux deux précédentes. Un prestataire supervise vos machines, anticipe les consommables, applique les mises à jour de sécurité, standardise le parc et vous sert d'interlocuteur unique. C'est la réponse aux coûts invisibles — temps perdu, sécurité, désordre du parc — que ni l'achat ni la location ne traitent à eux seuls. Pour beaucoup de TPE et de PME, la meilleure décision combine des machines bien choisies et une supervision qui les fait oublier au quotidien.
Quel que soit votre choix, un principe demeure : décidez sur la base du coût à la page réel et des coûts invisibles, jamais sur le seul prix affiché en vitrine. C'est ce renversement de regard qui transforme un poste subi en dépense maîtrisée.
Reprendre la main sur votre parc d'impression
L'imprimante à 89 euros résume à elle seule le piège du parc d'impression : un coût d'entrée dérisoire qui masque une dépense continue, dispersée et rarement mesurée. Entre le prix des consommables, les clauses de volume minimum, la multiplication des modèles, le temps perdu à dépanner et le risque de sécurité d'un appareil qui est en réalité un ordinateur, le coût réel n'a souvent rien à voir avec le prix affiché. La bonne nouvelle, c'est que ce poste, une fois mesuré, se pilote très bien. Standardiser, calculer le coût à la page, renégocier les contrats, sécuriser les machines et dématérialiser ce qui peut l'être : chaque action se traduit en économies concrètes et en tranquillité retrouvée.
Faire ce diagnostic seul, quand on dirige une entreprise, demande un temps et un recul que l'on n'a pas toujours. Basés à Saint-Rémy-de-Provence, nous accompagnons les entreprises des Alpilles, d'Avignon, d'Arles, de Châteaurenard et de Cavaillon sur l'ensemble de ces sujets, du choix des machines à la sécurisation du réseau, en passant par la dématérialisation de la facturation. Le meilleur point de départ reste un état des lieux honnête : combien vous coûte réellement votre parc, et quelles sont vos deux ou trois priorités ? Contactez-nous pour un premier échange ou appelez-nous au 04 13 41 85 81. Nous ferons le point ensemble, sans jargon inutile, et vous repartirez avec une vision claire de ce que vous dépensez et de la façon de le réduire.